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Un lieu selon la Voie

En résumé

La grâce et les bénédictions de Tchènrézig, Celui-dont-les-Yeux- Embrassent le Monde, sous sa forme appelée Thoukdjé Tchènpo (en Tibétain) ou Grande Compassion (en Français) sont à l’origine de la création de ce lieu, qui a été nommé Thouktchenling ou Jardin de Grande Compassion.

Tchènrézig, Celui dont les Yeux Embrassent le Monde, se manifeste notamment en la personne du Gyalwa Karmapa (le Vainqueur Détenteur de l’Activité Éveillée), Bouddha vivant et le Jardin de Grande Compassion est placé directement sous sa protection et sa bénédiction.

Ce lieu permet de développer la compréhension des Enseignements du Bouddha et de les approfondir au moyen de l’écoute, de la réflexion et de la méditation, afin de reconnaître la nature de l’esprit, selon la lignée de transmission Karma Kamtsang.

Le but le plus élevé de cette vie consiste en la libération de toutes les souffrances par la réalisation de l’Éveil et cette voie de pratique a une valeur incommensurable.

Pour y parvenir, il est essentiel de développer les six vertus transcendantes (sanscrit : Pâramitâ) telles que la générosité (Dâna), l’éthique (Sila), la patience (Ksanti), la persévérance (Virya), l’attention stable (Dhyâna) et la sagesse (Prajñâ). Quatre autres vertus complémentaires sont développées telles que les moyens (Upâya), l’aspiration (Pranidhâna), la puissance (Bala) et la connaissance (Jñâna).

En savoir plus

Ce lieu de retraite et de pratique de méditation a pu prendre forme par la grâce, les bénédictions et l’inspiration qu’a insufflées Avalokitéshvara (en Sanscrit) et plus précisément Maha Karounika (en Sanscrit), dans son aspect aux onze visages et mille bras, nommé Thoukdjé Tchènpo (en Tibétain) ou Grande Compassion (en Français),manifestation de l’amour et de la compassion de tous les Bouddhas. C’est pourquoi ce lieu a été nommé Thouktchenling ou Jardin de Grande Compassion, symbole de l’union de la Vacuité et de la Compassion ou autrement dit le Grand Sceau.

Avalokitéshvara, que l’on peut traduire par Celui dont les Yeux Embrassent le Monde, se manifeste notamment en la personne du Gyalwa Karmapa (le Vainqueur Détenteur de l’Activité Éveillée), Bouddha vivant qui a pris naissance dans le monde humain par des incarnations successives. Le Jardin de Grande Compassion est placé directement sous sa protection et sa bénédiction.

Notre lieu se rattache en particulier au Seizième Gyalwa Karmapa Rangdjoung Rigpai Dordjé (Conscience Adamantine Né-de-lui-même) et au Vénérable Guèndun Rinpotché qui a souhaité la création d’un tel lieu. Le Vénérable Lama Teunzang a aussi encouragé sa création. Ils ont souhaité que l’enseignement authentique y soit dispensé et pratiqué afin d’être bénéfique aux êtres.

C’est avec une grande persévérance et beaucoup de patience mais aussi avec une immense joie que nous nous sommes efforcés de construire ce lieu de retraite paisible et propice à la méditation, le plus accueillant et le plus confortable possible. La générosité, la confiance et l’ardeur de nombreuses personnes ont permis qu’il voie le jour.

La Transmission

Ce lieu permet de développer la compréhension des Enseignements du Bouddha et de les approfondir au moyen de l’écoute, de la réflexion et de la méditation. Ces Enseignements visent à reconnaître la nature de l’esprit par de multiples méthodes qui sont enseignées selon une des nombreuses lignées de transmission ininterrompue, la Lignée Karma Kamtsang.

Cette lignée a son origine en Inde avec le Bouddha Shakyamouni, l’Éveillé Puissant des Shakya.

Le Grand Être accompli Indien Tilopa reçut directement la transmission du Bouddha sous son aspect extraordinaire, Vadjradhara. Il reçut aussi des transmissions de la part de plusieurs Grands Êtres humains accomplis tels que Nagardjouna, Tèngipa, Indrabhodi, Aryadéva, Kanhapa et Lavapa.

Tilopa transmit ensuite son enseignement au Grand Saint et Érudit Naropa.

Puis ces instructions et influences spirituelles se répandirent au Tibet grâce à Marpa le Grand Traducteur Tibétain, au travers de la lignée Kagyu (Lignée de la Transmission Orale) dont Milarépa le Grand Saint et Poète tibétain très renommé fut le détenteur.

Gampopa, être d’exception dont la venue fut prédite par le Bouddha Shakyamouni lui-même, en devint ensuite le dépositaire.

Puis ces courants de grâces et de bénédictions furent transmis par la lignée successive de manifestation des Karmapas qui se perpétue depuis lors jusqu’à nos jours au travers de la personne du Gyalwa Karmapa, véritable manifestation du Bouddha vivant et Détenteur de la Lignée de l’Activité Éveillée (Karma Kagyu).

Dès lors, nous avons l’opportunité unique de recevoir ces instructions et de pouvoir les mettre en pratique. En effet, aujourd’hui le Dharma, l’Enseignement de l’Éveil, se répand à travers le monde entier grâce à l’activité de nombreux Maîtres accomplis tel le Gyalwa Karmapa.

Ainsi ce que vous recevez en ce lieu est authentique et conforme à cette transmission. Vous pouvez obtenir les moyens qui amènent à dissiper progressivement les voiles de l’esprit et permettent de faire mûrir les qualités éveillées qui se trouvent en chacun.

Un comportement selon la voie

Le but le plus élevé de cette vie consiste en la libération de toutes les souffrances par la réalisation de l’Éveil. C’est pourquoi nous nous engageons dans cette voie de pratique, car elle a une valeur incommensurable.

Pour y parvenir, il est essentiel de développer les six vertus transcendantes (sanscrit : Pâramitâ) telles que la générosité (Dâna), l’éthique (Sila), la patience (Ksanti), la persévérance (Virya), l’attention stable (Dhyâna) et la sagesse (Prajñâ). Quatre autres vertus complémentaires sont développées telles que les moyens (Upâya), l’aspiration (Pranidhâna), la puissance (Bala) et la connaissance (Jñâna).

Rien ne peut être reçu si nous ne sommes pas prêts à nous départir de l’avarice. Sans préserver une éthique pure il est impossible de nous comporter de façon juste pour accomplir le bien d’autrui. Sans accroître la patience véritable la colère et l’aversion ne peuvent être vaincues. Sans cultiver la persévérance nous ne pouvons arriver à l’achèvement. Sans une attention stable nous ne pouvons développer une conscience juste de tous les instants. Si l’ignorance et les voiles de la conscience ne sont pas transformés et clarifiés, la sagesse ne peut s’épanouir. Sans cette aptitude à discerner la méthode appropriée à chaque être, le bien d’autrui ne peut s’accomplir. Sans le vœu et l’aspiration à sauver les êtres la pratique ne sera que des mots. Sans la capacité et le pouvoir spirituel rien ne peut être accompli. Sans connaissance ou sagesse absolue la véritable libération ne peut être atteinte.

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